En bref
- Kalimmo est présenté comme un logiciel immobilier destiné aux propriétaires bailleurs et aux gestionnaires qui souhaitent centraliser leurs locations.
- Les fonctionnalités annoncées couvrent les baux, les quittances, les candidatures, les états des lieux, les relances et certains volets comptables.
- Les avis utilisateurs disponibles sur Google via Trustindex soulignent surtout la simplicité de prise en main, l’automatisation et la réactivité de l’assistance.
- Le prix des signatures électroniques est indiqué à 2,90 € l’unité ou 20 € le pack de dix, tandis que les montants des abonnements doivent être vérifiés directement auprès de l’éditeur.
- Un logiciel ne remplace ni le diagnostic technique obligatoire, ni le notaire, ni le professionnel certifié lorsqu’une vente immobilière ou une location immobilière exige un document réglementaire.
Kalimmo et Qalimo : vérifier le logiciel immobilier avant de créer un dossier locatif
Le titre Kalimmo circule fréquemment dans les recherches liées aux outils de gestion locative. Les informations disponibles dans les retours clients, les descriptions de formules et les fonctionnalités concernent toutefois Qalimo. Avant d’ouvrir un compte, de transmettre des données de locataires ou de souscrire un abonnement, vérifiez donc l’orthographe commerciale, l’éditeur, les conditions générales et la politique de confidentialité affichés sur le site utilisé.
Cette vérification paraît administrative, mais elle évite une erreur courante. Un bailleur manipule des coordonnées, des justificatifs de revenus, des contrats, des quittances et parfois des documents d’état des lieux comportant des photographies. Ces données doivent être traitées dans le cadre du règlement général sur la protection des données. L’article 5 du RGPD impose notamment une collecte limitée, une finalité déterminée et une conservation qui ne dépasse pas la durée nécessaire.
Le logiciel immobilier présenté sous le nom de Qalimo s’adresse aux propriétaires d’un ou plusieurs biens, aux bailleurs qui gèrent une colocation et aux personnes chargées d’une gestion immobilière au quotidien. La promesse repose sur une même logique : réunir dans une seule interface les informations du logement, du locataire, des loyers et des documents. Cela peut réduire les oublis liés aux tableaux dispersés, aux dossiers papier et aux modèles de lettres enregistrés dans plusieurs répertoires.
Cette centralisation ne doit pas être confondue avec une délégation intégrale. Un bailleur reste responsable des renseignements saisis, de la date d’effet du bail, du montant du loyer et de la conformité des documents remis. L’article 21 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 prévoit que le bailleur remet gratuitement une quittance au locataire qui en fait la demande, lorsque le loyer et les charges ont été payés intégralement. Le logiciel facilite l’édition du document, mais il ne corrige pas un paiement mal enregistré.
Les formules annoncées suivent le nombre de logements gérés. L’offre gratuite, appelée « Le gratteur », permettrait de gérer un seul bien sans limite de durée. La formule « L’investisseur » viserait les patrimoines de deux à six logements. La formule « Le rentier » concernerait sept biens et plus, avec une capacité présentée comme illimitée. Les tarifs mensuels de ces abonnements ne figurent pas dans les données disponibles. Demandez le prix TTC, les conditions de résiliation, les éventuels frais de migration et les coûts annexes avant de transférer votre portefeuille.
Les signatures électroniques constituent précisément un coût annexe à surveiller. Les indications disponibles font état de 2,90 € par signature électronique et de 20 € pour dix signatures. Un bailleur qui renouvelle plusieurs baux, ajoute des colocataires ou signe des avenants doit chiffrer ce poste sur une année entière. La valeur juridique d’une signature dépend aussi du procédé employé et de la preuve conservée, le règlement eIDAS n° 910/2014 encadrant les services de confiance au niveau européen.
La gestion numérique apporte un gain réel lorsque le parc locatif devient difficile à suivre, mais elle ne dispense pas d’un calendrier rigoureux. Une assurance habitation à réclamer, une révision annuelle de loyer à calculer ou une échéance de diagnostic à contrôler restent des actes précis. L’interface Kalimmo doit donc être choisie comme un outil de classement et de suivi, jamais comme une garantie automatique de conformité.

Les fonctionnalités de Kalimmo pour suivre les biens, locataires et candidatures
Les fonctionnalités annoncées couvrent d’abord la création de fiches pour différents types de biens. Un logement d’habitation, un local commercial, un bureau, un parking, un garage ou un espace de stockage peuvent être enregistrés dans l’outil immobilier. Cette distinction est utile, car les règles applicables ne sont pas identiques selon la nature du local. Un bail d’habitation relevant de la loi du 6 juillet 1989 ne se traite pas comme un bail commercial régi notamment par les articles L.145-1 et suivants du code de commerce.
La fiche d’un bien peut contenir la surface, le nombre de pièces, les équipements, les charges et les caractéristiques utiles à l’occupation. Ces données doivent être saisies avec prudence. La surface habitable indiquée dans un contrat de location vide ou meublée doit répondre aux règles de l’article R.156-1 du code de la construction et de l’habitation. Elle ne correspond pas systématiquement à une surface loi Carrez, laquelle vise les lots de copropriété vendus et exclut notamment les caves, garages et surfaces sous 1,80 mètre de hauteur.
La plateforme permet aussi de relier un ou plusieurs locataires à chaque logement. Les coordonnées, la situation professionnelle et les revenus peuvent être intégrés au dossier. Il faut limiter les pièces demandées aux documents autorisés. Le décret n° 2015-1437 du 5 novembre 2015 fixe la liste des justificatifs susceptibles d’être exigés d’un candidat locataire et de sa caution. Demander un relevé de compte bancaire, une photographie d’identité hors cas justifié ou un dossier médical n’entre pas dans ce cadre.
Le module de candidature répond à une difficulté connue de la location immobilière. Une annonce diffusée sur un portail peut orienter les candidats vers une adresse de dépôt ou un formulaire. Le bailleur évite alors de recopier chaque contact dans un tableau. Le tri doit néanmoins reposer sur des critères objectifs. L’article 225-1 du code pénal prohibe les discriminations fondées sur des caractéristiques personnelles protégées. Un logiciel peut organiser les candidatures, pas justifier une sélection illégale.
Les dossiers de biens constituent une autre fonction pratique pour les propriétaires qui détiennent plusieurs lots dans une même copropriété ou un même immeuble. Il devient possible de regrouper les pièces communes, les convocations d’assemblée générale, les contrats d’entretien et les informations liées à une adresse. Cette organisation ne remplace pas les archives à conserver hors plateforme. Téléchargez régulièrement les baux signés, les états des lieux, les quittances et les preuves d’envoi sur un support maîtrisé.
| Fonction annoncée | Utilité pour le bailleur | Point réglementaire à contrôler |
|---|---|---|
| Fiche bien immobilier | Centraliser les caractéristiques du logement et les montants | Surface habitable distincte de la surface loi Carrez |
| Dossier locataire | Suivre les coordonnées et les pièces reçues | RGPD et décret n° 2015-1437 du 5 novembre 2015 |
| Gestion des candidatures | Réduire la double saisie après diffusion d’une annonce | Critères de sélection non discriminatoires |
| Classement par immeuble | Regrouper les documents d’un même ensemble locatif | Archivage externe des pièces contractuelles |
| Suivi des loyers | Repérer les paiements et les éventuels impayés | Montant du loyer et des charges correctement paramétrés |
L’interface Kalimmo peut devenir utile dès le premier logement si le bailleur veut éviter les documents éparpillés. Elle prend davantage de valeur avec plusieurs lots, lorsque les échéances ne peuvent plus être retenues de mémoire. La qualité du résultat dépend toutefois de la première saisie, car une date de bail erronée ou une charge oubliée se retrouvera dans les documents générés.
Pour comparer cette approche avec d’autres plateformes de suivi locatif, la présentation de Bailti et de ses fonctions de gestion locative permet d’identifier les différences entre automatisation documentaire, relances et accompagnement. Le choix doit partir des opérations réellement réalisées chaque mois, et non de la longueur d’une liste de fonctionnalités.
Quittances, baux et états des lieux dans l’interface Kalimmo
La génération de quittances fait partie des fonctions les plus directement utiles dans une gestion immobilière. Lorsque le paiement du loyer et des charges est identifié, le document peut être créé puis adressé au locataire. Le gain de temps est tangible pour un bailleur qui doit éditer plusieurs quittances tous les mois. La prudence reste nécessaire pour les paiements partiels. Dans ce cas, le bailleur ne doit pas délivrer une quittance complète mais un reçu, conformément à l’article 21 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989.
Les modèles de contrats proposés comprennent, selon les informations disponibles, treize modèles de location, six avenants et six trames d’états des lieux, avec plus de vingt autres documents liés à la vie du bail. Leur intérêt est de fournir une base structurée. Leur limite est tout aussi claire : un modèle doit être vérifié avant signature, surtout lorsqu’il s’agit d’une colocation, d’un meublé, d’un stationnement ou d’une situation comportant une clause particulière.
Pour une location vide ou meublée servant de résidence principale, le contrat doit respecter le contrat type fixé par le décret n° 2015-587 du 29 mai 2015. Un document généré automatiquement doit contenir les bonnes informations sur les parties, le logement, la durée, le loyer, les charges, le dépôt de garantie et les équipements. Une erreur de paramétrage ne disparaît pas parce que le document porte une signature électronique.
L’état des lieux constitue une fonctionnalité intéressante lorsqu’elle est utilisée dans le logement, sur smartphone ou tablette. La saisie pièce par pièce, l’ajout de photographies et les commentaires sur les sols, murs, plinthes, plafonds, ouvertures et équipements permettent de constituer un document plus précis qu’une formule vague. L’article 3-2 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 impose un état des lieux établi contradictoirement et amiablement par les parties ou leurs mandataires lors de la remise et de la restitution des clés.
Une photographie utile doit être datée, rattachée à une pièce et accompagnée d’une observation lisible. Une image sombre prise à distance ne suffit pas à documenter une rayure de parquet, une fissure de faïence ou un éclat sur une porte. Les dégradations imputables au locataire doivent aussi être distinguées de la vétusté. Le décret n° 2016-382 du 30 mars 2016 encadre la possibilité de recourir à une grille de vétusté lorsque les parties en ont convenu.
Les relances automatiques peuvent aider à demander une attestation d’assurance, à signaler un retard ou à rappeler une échéance. Elles doivent conserver une formulation adaptée à la situation exacte. Une relance de loyer ne constitue pas à elle seule une procédure de recouvrement. Lorsqu’un impayé persiste, que la clause résolutoire est invoquée ou qu’un litige porte sur le dépôt de garantie, le bailleur doit se rapprocher d’un notaire, d’un avocat ou d’un professionnel compétent selon le dossier.
La fonction d’envoi de courrier a du sens si elle conserve une trace de la date, du destinataire et du document adressé. Pour une mise en demeure ou une démarche nécessitant un formalisme particulier, vérifiez le mode d’envoi attendu. Une automatisation utile doit produire une preuve exploitable, pas seulement une notification affichée dans un tableau de bord.
Les outils documentaires simplifient la répétition des tâches, mais un état des lieux sérieux se prépare dans le logement, avec du temps, de la lumière et une description qui peut être relue plusieurs mois plus tard.
Avis utilisateurs sur Kalimmo et Qalimo : ce que les retours permettent réellement d’évaluer
Les avis utilisateurs transmis proviennent d’une collecte affichée par Trustindex, qui indique vérifier l’origine Google des commentaires. Plusieurs retours mettent en avant un changement marqué dans l’organisation quotidienne après la prise en main du logiciel. Les utilisateurs mentionnent notamment les baux, les quittances, le suivi des loyers et la création d’états des lieux comme des opérations devenues plus simples.
Un commentaire indique l’usage de la solution depuis deux ans pour plusieurs appartements et une colocation. Il insiste sur l’automatisation et sur un service de discussion permettant de traiter des situations complexes. Un autre avis évoque la gestion de trente appartements à l’aide du logiciel. Ces témoignages montrent que l’outil peut être utilisé sur des patrimoines de tailles différentes, mais ils ne prouvent pas que chaque configuration conviendra à tous les bailleurs.
La réactivité de l’assistance revient également dans plusieurs commentaires. C’est un point à tester avant abonnement, car une réponse rapide est utile lorsqu’un bail doit être corrigé, qu’une signature bloque ou qu’un document doit être exporté. Posez une question concrète au support avant de souscrire. Demandez par exemple comment récupérer toutes les données en cas de résiliation, quel délai s’applique aux demandes et si l’assistance couvre les questions de paramétrage ou seulement les incidents techniques.
Les avis très favorables ont une utilité, mais ils doivent être lus comme des retours d’expérience et non comme une certification réglementaire. Une note élevée ne vérifie pas la conformité de votre bail, la validité de votre DPE ou l’exactitude de la surface déclarée. L’analyse marché immobilier d’un logiciel n’a pas non plus la portée d’une estimation réalisée par un professionnel qui connaît l’immeuble, la copropriété et les transactions comparables récentes.
Le gain de temps annoncé dans certaines évaluations atteint 70 % pour les tâches de gestion. Ce chiffre correspond à une appréciation d’utilisateur, pas à une étude indépendante applicable à tous les cas. Un propriétaire qui encaisse cinq virements réguliers et dispose de locataires stables n’a pas les mêmes besoins qu’un bailleur qui gère une rotation fréquente, des colocations, des travaux et plusieurs assurances. Mesurez donc votre temps actuel avant de comparer.
Un test sur l’offre gratuite d’un bien peut être plus révélateur qu’une comparaison de tableaux publicitaires. Créez une fiche logement, ajoutez un locataire fictif uniquement si les conditions de la plateforme l’autorisent, générez un document de démonstration et vérifiez l’export. Ne téléversez pas de véritables justificatifs de revenus ou de pièces d’identité dans un compte d’essai tant que les règles de conservation des données ne sont pas clairement lues.
Les logiciels du secteur immobilier peuvent aussi être comparés par leur degré de spécialisation. Certains ciblent la location, d’autres la transaction, les syndics ou les promoteurs. La présentation d’Orisha comme éditeur de logiciels immobiliers illustre cette diversité d’usages. Une solution qui convient à une agence ne répond pas automatiquement aux attentes d’un propriétaire bailleur autonome.
Utiliser Kalimmo sans oublier les diagnostics obligatoires en vente immobilière et location immobilière
Un logiciel de gestion locative peut stocker des diagnostics, programmer des rappels et faciliter la transmission de documents. Il ne réalise cependant aucun repérage technique. Lors d’une vente immobilière ou d’une location immobilière, les diagnostics à remettre dépendent de l’année de construction, de la localisation, des installations, du type de transaction et parfois de la présence d’un assainissement non collectif.
Le diagnostic de performance énergétique doit être joint au dossier de diagnostic technique dans les cas prévus par les articles L.126-26 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Sa durée de validité est généralement de dix ans, sous réserve des règles particulières qui ont rendu caducs certains DPE anciens. Pour la location, les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025, selon l’article L.173-1-1 du code de la construction et de l’habitation. Les logements classés F seront concernés à partir du 1er janvier 2028.
La gestion des dates dans Kalimmo peut aider à éviter qu’un dossier locatif contienne un document expiré. Le diagnostic gaz et le diagnostic électricité ont une validité de trois ans pour la vente et de six ans pour la location, lorsqu’ils sont requis. Ils concernent les installations de plus de quinze ans. Leur cadre relève notamment des articles L.134-6 et L.134-7 du code de la construction et de l’habitation.
Le constat de risque d’exposition au plomb vise les logements construits avant le 1er janvier 1949. Sa durée est illimitée en l’absence de plomb ou lorsque les concentrations relevées sont inférieures au seuil réglementaire. Lorsqu’il révèle la présence de plomb au-dessus du seuil, sa durée est d’un an pour la vente et de six ans pour la location. Le constat s’inscrit dans les règles des articles L.1334-5 et suivants du code de la santé publique.
Le diagnostic amiante concerne les immeubles dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. Un repérage avant-vente ne remplace pas un repérage avant travaux ou avant démolition, qui répond à une autre finalité. Les matériaux contenant de l’amiante doivent être évalués suivant les exigences réglementaires applicables au type de mission. Le logiciel peut classer le rapport, mais seul un opérateur certifié effectue le repérage et rédige ses conclusions après visite.
La loi Carrez concerne la vente d’un lot ou d’une fraction de lot en copropriété, à l’exclusion notamment des caves, garages et emplacements de stationnement. Une erreur de plus de 5 % par rapport à la surface mentionnée dans l’acte peut ouvrir une action en diminution du prix dans le délai d’un an à compter de l’acte authentique, selon l’article 46 de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965. Un outil immobilier peut archiver l’attestation, mais il ne mesure pas les surfaces ni les hauteurs sous plafond.
Les obligations locales demandent la même rigueur. Le diagnostic termites dépend d’un arrêté préfectoral délimitant les zones concernées, conformément à l’article L.126-24 du code de la construction et de l’habitation. L’état des risques dépend de la commune et doit être établi selon les informations officielles disponibles. Pour un assainissement non collectif, le contrôle doit dater de moins de trois ans lors de la signature de l’acte de vente, conformément à l’article L.271-4 du code de la construction et de l’habitation.
La bonne méthode consiste à inscrire dans le logiciel la date d’émission, la date d’expiration, le nom du diagnostiqueur et le PDF du rapport, puis à vérifier les obligations avec un professionnel certifié avant toute signature. Entre deux diagnostiqueurs à prix égal, préférez celui qui présente sa certification en cours de validité et son assurance professionnelle.
Kalimmo est-il le même logiciel que Qalimo ?
Les informations fournies sur les formules, les fonctionnalités et les avis concernent Qalimo. Avant toute inscription, vérifiez le nom commercial exact, l’éditeur et les conditions affichées sur le site consulté.
Quel est le prix de Qalimo ou Kalimmo ?
Les montants des abonnements ne sont pas indiqués dans les informations disponibles. Les frais de signature électronique sont annoncés à 2,90 € par signature ou 20 € pour un pack de dix signatures. Demandez le tarif TTC et les frais annexes avant souscription.
Un logiciel immobilier peut-il produire une quittance de loyer ?
Oui, un logiciel peut générer une quittance à partir des données saisies. Le bailleur doit toutefois vérifier que le loyer et les charges ont été intégralement payés, car un paiement partiel appelle un reçu et non une quittance complète.
Le logiciel remplace-t-il les diagnostics immobiliers ?
Non. Il peut archiver les rapports et rappeler leurs échéances, mais seul un diagnostiqueur certifié peut réaliser un DPE, un diagnostic gaz, amiante, plomb, termites ou mesurage selon la mission requise.